samedi 22 juin 2019

Déménagement, épisode II

On sait maintenant que notre nouvel appartement à Paris ne pourra accueillir ce qu'on avait pensé garder.
Il nous faut un deuxième déménagement pour Loches.

On a profité de ce que Randy descendait en Touraine avec un camion vide pour y charger deux ou trois petites choses.
Oh, trois fois rien...
Une douzaine de cartons, une table, un bureau, un fauteuil, un canapé, des meubles de bureau, un agrandisseur photo, la hifi, le vidéo-projecteur et son écran, etc.


Bizarrement, le camion était déjà bien rempli par ces quelques bricoles.

Deuxième récolte de tomettes.

Mon grand ami Laurent m'a offert un lot de tomettes anciennes que son père avait précieusement conservées.
Ce sont des tomettes plus rustiques que celles que j'ai déjà, carrées ou octogonales. La couleur rose-orangé est plus claire, elles n'ont pas été passées au "rouge de Prusse".

Donc on a fait un détour par l'Yonne histoire de charger un peu plus le camion.
Quand on est arrivés et qu'on a vu le volume - mais surtout le poids - à emporter, on a failli faire demi-tour.

On a chargé ce qu'on a pu - avec l'aide de Luc et Mélania -, mais on en a laissé car les pneus du camion commençaient à accuser la charge.


Arrivés à Loches, Randy m'a aidé à vider le camion. Le poids dans le garage devient conséquent, j'ai commencé à en stocker sur la terrasse.

C'est encore la fête à Chédigny.

Je suis venu à l'improviste pour deux jours, et par hasard c'était la Fête de la Saint Jean, avec pique-nique et bonne musique en ouverture.


Ça a été l'occasion de partager une bouteille de ratafia que j'avais justement achetée avec Laurent, lors d'une visite des caves de Chablis.
Il y'a près de 35 ans...


Même avec une couleur douteuse - certains disaient "gris boueux", d'autres "brunâtre" ou "rose sale" -, soutenue par un dépôt persistant et des morceaux de bouchon, l'accueil a été chaleureux et la bouteille vite vidée.
On a rejoué sans le vouloir les "tontons flingueurs", avec des rillettes en guise de grisbi.

Mais l'effet des diverses boissons juste après le déménagement a été sans appel : J'ai pas vu le feu de la Saint Jean, j'étais couché avant le soleil.


Quand je retournerai prendre le reste de tomettes chez Laurent, j'irai chercher du ratafia.
J'espère qu'on le boira ensemble dans 35 ans, pour fêter la fin des travaux dans la maison à Loches.


samedi 18 mai 2019

Festival des roses

C'était le Festival des Roses à Chédigny.



Les ateliers d'artistes et les jardins sont ouverts, malgré la pluie il y a comme toujours beaucoup de monde.


Jean a invité Yukié à exposer quelques aquarelles.


Les vrais amateurs sont autorisés à voir son atelier, ça sent l'essence de térébenthine et le beau papier.

Pendant ce temps, à Loches...

On a notre festival privé.


Yukié a acheté un plant de "Framboises-Mûres" à Chédigny, on va voir s'il survit à Loches.
Mais si les oiseaux tombent dessus comme sur le cerisier, on n'est pas près de faire des confitures.


Au pire ou pourra faire une tarte aux 4 fraises. (Et 4, c'est pas le nombre de variétés).

Travaux de printemps.

Réparation de la pergola, qui n'attend que le poids d'une grappe de raisin pour s'écrouler.
Ce n'est pas la reconstruction complète qu'on avait prévue, mais ça devrait durer quelques années.




Comme toujours, Hervé est venu donner des coups de main :
On a retiré le tas de sable et graviers qui trainait dans le jardin et on l'a réparti sur le sol de la cave à vin, ça évite l'humidité.
On a (re)planté des tomates.

Amis de passage.

Mary et Jean-Jacques sont passé nous voir sur le chemin des vacances.
Rapide visite de Loches, la nuit aussi ça vaut le déplacement.


Avec le printemps les mésanges sont également de passage, elles nichent dans la pompe.


Deux jours avant notre retour à Paris, les petits avaient quitté le nid.

J'ai touché le fond.

Le soir ce n'est plus le moment des travaux bruyants. Pour passer le temps alors que Yukié est restée à Chédigny, j'ai continué le tri de composants.  Pour les résistances "à anneaux", au moins c'est emballé.

Aux "objets perdus".

Pour la mise en vente de l'appartement de Paris, on a besoin d'un document qui a dû échouer dans un des cartons de déménagement.
Deux jours à chercher ce foutu classeur, à déplacer, ouvrir, vider, re-remplir, refermer une centaine de cartons. Parce qu'on a beau avoir noté le contenu dessus, il reste toujours un doute.




Échec.
Le classeur ne peut-être qu'à Paris ! De retour, on fouille tout l'appartement.

Échec.
Mais idée... : Je n'aurais pas rangé quelques cartons dans l'atelier ? Si oui, ils ne devraient contenir que des outils ?

Dans le doute, on a téléphoné à Hervé. Il y a trouvé le classeur en 5 minutes.
Dans un carton marqué "archives".
Et m...


Une chose est sûre : Quand on pourra enfin ranger, ça sera la surprise de Noël dans chaque placard et dans chaque carton.
D'ici là, j'espère qu'on n'aura pas besoin d'un autre document.



mardi 12 février 2019

Chat-rtiste et Chat-rlot ?

Des jeux de mots dans le titre et une parution anti-datée ne cacheront pas que ce texte aurait dû être écrit il y a 5 mois.
C'est plus un blog, c'est des mémoires.

Travailleur handicapé.

En février, on a passé 15 jours plutôt tranquilles.
Faut dire qu'avec une déchirure du mollet, les déplacements avec béquilles et le bricolage sur escabeau n'étaient pas les priorités.

Mais on trouve toujours de l'aide :

Pascal est passé nous voir, Charlot semble jaloux qu'il s'occupe du jardin.
Et on peut toujours compter sur Hervé pour les travaux de force, comme déplacer le tas de branchages qui trônait depuis plus d'un an au milieu du jardin.
J'ai été obligé de le motiver un peu avec un bâton, mais encore une fois j'ai pu conserver mes gants bien propres.


En cette fin juillet où j'écris ces lignes, je confirme qu'un jardin - même en hiver - reste quand même plus agréable qu'un appartement Parisien en pleine canicule...


... surtout quand c'est le jardin de Jean-Yves L., pour le premier barbecue de l'année.


Notons au passage qu'après trois verres de vin, Yukié confond les Jean-Yves.

Bricolage quand-même.

Ce ne sont pas des béquilles qui vont m'empêcher de poser un peu de BA13.


Ça avance lentement, mais ça avance.

Et pendant que je retirais du carrelage, Yukié retirait du papier peint.


J'avais prévu d'avancer sur l'isolation et la pose de BA13 à la place de l'ancienne salle de bains (qui fait maintenant partie du salon), mais avec une "patte-folle" j'ai dû renoncer.

Les retards d'écriture de ce blog seraient-ils une façon de cacher les retards de travaux ?