Bon.
Au moment d'écrire ces lignes, nous sommes déjà en été 2021.
Alors ok : Les confinements à Paris et les travaux urgents peuvent servir d'excuses, mais là on va publier (en antidaté) des photos qui datent de l'été précédent.
La vraie raison ? La flemme.
Mais les amis qui ont l'idée - saugrenue - de nous rendre visite, regardent d'abord ce blog et se demandent s'ils vont coucher dans un lit, ou sur un tas de gravats.
Donc on va essayer de les rassurer et de rattraper un peu le retard, avec comme principe : Quelques photos en désordre chronologique.
Au salon.

On traite les tomettes une par une. Pour le nettoyage à l'acide chlorhydrique, je laisse faire Yukié : C'est pas la peine qu'on soit deux à se détruire les poumons.



On a vendu le reste des tomettes rouges, mais conservé les roses ainsi que le plancher démonté.


Les papiers-peints sont tombés. Ponçage, enduit, re-ponçage, apprêt, peinture, etc.
Jean-Yves L. et Félix sont venus pour finir des coffrage compliqués, poser les plinthes et les enduits.
Quand on travaille aussi vite, il peut y avoir des accidents...
On a appris l'enduit "cordé" et comment "poser" une peinture comme les pros. C'est encore Yukié qui travaille pendant que je m'occupe de l'étage.
Le résultat vaut le coup : On commence enfin a sortir des meubles du garage pour les poser dans le salon.




À l'étage, ex "chambre rose".
Pendant que Yukié oeuvre au r-d-c., je fais les mêmes travaux à l'étage.
L'ex chambre rose sera ma salle de jeu le futur atelier d'électronique. Avant de pouvoir y poser un oscilloscope, il y a pas mal de travail.
Du sol au plafond : Nettoyage, décapage, rebouchage des fissures, enduit, apprêt, peinture, ...



électricité au grenier, découpe des étagères, poussière, ...



Jean-Pierre et son acolyte on posé le revêtement de sol. Encore un truc à réserver aux pros.
Restauration des bureaux industriels. Le "lino" gris-vert d'origine est foutu. On évite le plastique sous un fer à souder, j'ai commandé de l'authentique linoléum qui viendra d'Italie.
En attendant on en profite pour ouvrir quelques cartons et remonter les premières antiquités qui risquent de s'abimer au sous-sol.
L'atelier commence à ressembler à quelque chose.
Premières soudures : J-Y L. a trouvé ce transistor "Optalix". J'ai sorti un fer à souder histoire de lui rendre vie. Pour ceux que ça intéresse, lire ici :
https://electrautopsy.blogspot.com

Et ex "chambre bleue".
Qui devient le bureau de télétravail et la bibliothèque.
Ici on conserve le papier-peint baroque mais on en profite encore pour améliorer l'électricité.
Si le sol n'est pas parfaitement horizontal, les murs sont carrément inclinés et rien n'est plan. Il faut travailler à l'équerre et au niveau, découper et ajuster chaque planche pour que ça suive à peu près le mur.
Le résultat n'est pas parfait mais ça permet déjà de vider des cartons de bd.
Au jardin.
Déjà vu mais on ne s'en lasse pas. On doit avoir encore un peu de sang parisien dans les veines.
Hervé nous a construit un bac à compost :
Sur la terrasse.
On n'ose pas encore couper les grappes en surnombre. Résultat : En septembre le raisin n'aura pas suffisamment grossi, il ne nourrira que les oiseaux.



Au potager.
Comme toujours, sans Hervé rien ne se ferait. Mais chaque année on s'améliore.
Le plus important ? Bien planifier sa journée, dès le matin.
Au bistro.
C'est pas le rouge-gorge familier qui nous a aidé à arracher cette souche.
C'est une année à noisettes : Plusieurs kg à décortiquer, casser, torréfier (au four c'est bien mieux qu'à la poêle).
La tentative de faire du Nutella "maison" est un échec (sauf s'il s'agissait de faire de la culture de moisissure). Gros gâchis.
Mais si on laisse grossir une courgette, on peut la conserver au frais à la cave pour cet hiver.
On rajoute donc à la "todo-list" : Construire un garde-manger à l'ancienne.
On vide.
On a décidé de ne pas garder de véritables "chambres d'amis" qui ne seraient occupées que quelques jours par an.
Les lits encombrants seront remplacés par de (bons) matelas gonflables.
Jean-Marie m'a offert une caisse de romans policiers en échange du lit de l'ancienne "micro-chambre". Lionel a récupéré les sommiers de la "chambre rose".
Jean-Yves L. nous a trouvé preneur pour les deux lits de la "chambre bleue".
On remplit.
On peut commencer à meubler, d'abord l'indispensable :
Si la cuisine reste pour l'instant inchangée, on a enfin acheté un frigo neuf. Aussitôt rempli de hagen-daz haggen-dasz haagen-datz glaces.

Passages réguliers chez Joachim : Fauteuils 80's et meuble de boucher en guise de table basse (on a coupé les pieds).


Pas de brocantes à cause du covid, il y a quand même quelques vide-maison.
On y a trouvé les deux bureaux industriels qui vont idéalement dans l'atelier. Démontage indispensable pour les passer par l'escalier.
On accueille.
Dawn, Patricia, Marie-Blanche et Ken sont passés. On les a exploités au jardinage, nettoyage et à la cuisine.


On leur a imposé les visites touristiques...


On les a même fait travailler, et nourris de tomates vertes.


Et ils veulent quand-même revenir.
À table.
On mange bien.






Ou mal : Le bbq "à l'américaine" restera dans les souvenirs comme un magnifique ratage. Steaks hachés qui tombent sur le charbon, avant un vol plané sur la pelouse (avec le fromage fondu, bien sûr). Buns bien secs. Pain des hot-dogs mou et sucré.
On en rira longtemps, mais on n'est pas près de refaire manger un hamburger "maison" à Gilles.


À Chédigny.
Fête de la musique minimaliste en raison du covid. Guitare classique, blues, "New-Orleans" etc. Suivie de concerts de musique baroque en septembre.


Octobre : Retour à Paris
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