lundi 17 février 2020

Chambre cassée, salon plâtré.

On avait décidé de supprimer quelques cloisons à l'étage, pour avoir un bureau ouvert, sans le palier et le couloir étroit qui réduisaient l'espace. Evidemment cela fait une chambre de moins, mais même si on aime recevoir des amis, on ne construit pas un hôtel.

On est à peine de retour à Paris qu'on reçoit déjà des photos de Jean-Yves L. qui a commencé à abattre les cloisons de la "chambre rose".
Ceci confirme que laisser travailler les autres, c'est le bon choix. Si on avait voulu faire ça nous même - avec le débarras des gravats... - on y passerait toutes les vacances.


Les bons ouvriers nettoient le chantier tous les jours :


On remarquera le tas de cartons de déménagement auparavant cachés dans le couloir.
Au début de ce blog, on avant envisagé avec humour l'ouverture des cartons deux ans après le déménagement.
C'est même plus de l'humour.

Le "micro-couloir" a été fermé, et même le mur sous l'escalier semble neuf. L'escalier a été nettoyé.
Les joints du mur en pierre seront refaits à la chaux.


Les murs et le plafond sont coffrés au BA13, les poutres nettoyées et traitées.


Les murs cuisine-salon et les pieds de murs en béton grossier ont été recouverts de plâtre.


Le mur de la façade sur rue a été mis à nu. On prévoit en effet de changer la porte d'entrée et la fenêtre - ce qui impose de casser les boiseries -, alors autant avancer tout de suite. 
On ne peut pas dire que ce mur soit parfait, on verra quoi y faire plus tard.


Mais quand on passe la porte, voilà ce que ça donne :


Merci à Thomas, Jean-Yves, Félix, Hervé et à tous ceux qui viennent travailler dans cette maison.
C'est pas près d'être fini.

Pendant ce temps, on écrit ces lignes confinés à Paris, à monter des meubles Ikéa.

"À quelque chose malheur est bon." (proverbe).

Peut-être... Au moins on a rattrapé un peu de retard sur ce blog.


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