samedi 18 mai 2019

Festival des roses

C'était le Festival des Roses à Chédigny.



Les ateliers d'artistes et les jardins sont ouverts, malgré la pluie il y a comme toujours beaucoup de monde.


Jean a invité Yukié à exposer quelques aquarelles.


Les vrais amateurs sont autorisés à voir son atelier, ça sent l'essence de térébenthine et le beau papier.

Pendant ce temps, à Loches...

On a notre festival privé.


Yukié a acheté un plant de "Framboises-Mûres" à Chédigny, on va voir s'il survit à Loches.
Mais si les oiseaux tombent dessus comme sur le cerisier, on n'est pas près de faire des confitures.


Au pire ou pourra faire une tarte aux 4 fraises. (Et 4, c'est pas le nombre de variétés).

Travaux de printemps.

Réparation de la pergola, qui n'attend que le poids d'une grappe de raisin pour s'écrouler.
Ce n'est pas la reconstruction complète qu'on avait prévue, mais ça devrait durer quelques années.




Comme toujours, Hervé est venu donner des coups de main :
On a retiré le tas de sable et graviers qui trainait dans le jardin et on l'a réparti sur le sol de la cave à vin, ça évite l'humidité.
On a (re)planté des tomates.

Amis de passage.

Mary et Jean-Jacques sont passé nous voir sur le chemin des vacances.
Rapide visite de Loches, la nuit aussi ça vaut le déplacement.


Avec le printemps les mésanges sont également de passage, elles nichent dans la pompe.


Deux jours avant notre retour à Paris, les petits avaient quitté le nid.

J'ai touché le fond.

Le soir ce n'est plus le moment des travaux bruyants. Pour passer le temps alors que Yukié est restée à Chédigny, j'ai continué le tri de composants.  Pour les résistances "à anneaux", au moins c'est emballé.

Aux "objets perdus".

Pour la mise en vente de l'appartement de Paris, on a besoin d'un document qui a dû échouer dans un des cartons de déménagement.
Deux jours à chercher ce foutu classeur, à déplacer, ouvrir, vider, re-remplir, refermer une centaine de cartons. Parce qu'on a beau avoir noté le contenu dessus, il reste toujours un doute.




Échec.
Le classeur ne peut-être qu'à Paris ! De retour, on fouille tout l'appartement.

Échec.
Mais idée... : Je n'aurais pas rangé quelques cartons dans l'atelier ? Si oui, ils ne devraient contenir que des outils ?

Dans le doute, on a téléphoné à Hervé. Il y a trouvé le classeur en 5 minutes.
Dans un carton marqué "archives".
Et m...


Une chose est sûre : Quand on pourra enfin ranger, ça sera la surprise de Noël dans chaque placard et dans chaque carton.
D'ici là, j'espère qu'on n'aura pas besoin d'un autre document.



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